ZOOM SUR LES AUTEURS : FREDERIC THIRIEZ

 

Dictionnaire amoureux de la montagne

Avocat aux Conseils et longtemps Président de la Ligue de football professionnel, Frédéric THIRIEZ est un homme de passions qui aime transmettre son enthousiasme. Dans son « Dictionnaire », il nous fait partager son « Amour » de la montagne, son respect pour les hommes qu’il y a rencontrés, son goût pour toutes les pratiques, de la randonnée à l’expédition lointaine, sa réflexion  sur la beauté d’un monde où la soif de liberté n’exclut pas le sens des responsabilités.

De la montagne autrefois redoutée à celle dont on recherche aujourd’hui les mystères dans une conquête de l’inutile confrontation avec soi- même, la souffrance est la même sous la neige et dans le froid, la solitude, la stress des situations extrêmes.
Frédéric THIRIEZ pose un regard bienveillant sur cet espace où l’homme « élève son esprit en s’élevant lui –même : c’est le sens de la généreuse aventure menée en 2015 avec l’himalayiste Marc BATARD, pour emmener onze jeunes des banlieues au Khala Patar (5.600 m), près de l’Everest. Une belle façon d’apprendre à mieux vivre ensemble. Pour le meilleur…
 (Michel Moriceau)

 

Un éloge passionné de la montagne, mêlant expériences vécues, sensations, lectures et rencontres avec des adeptes de ce milieu.

À quoi tient l’amour des montagnes ? Formidable terrain de jeu et d’émotions, la montagne réveille l’enfant qui est en nous. Pourquoi y allons-nous, au prix d’efforts toujours, de souffrances souvent et, pour certains mêmes, de leur vie ? « Parce qu’elle est là », disait l’inoubliable amoureux de l’Everest, George Mallory. Jolie échappatoire, qui mériterait d’être complétée par un « parce que je suis là » ! Tant il est vrai que l’on n’escalade jamais que sa montagne intérieure. Ce dictionnaire est une déclaration d’amour… aux montagnes, ces vagues immobiles, ces cathédrales de la terre, un hommage passionné aux hommes et aux femmes qui y ont laissé leurs empreintes et y ont consacré toute leur âme. Sans l’homme, les montagnes ne seraient que des accidents géologiques, grandioses certes, mais immobiles et muets.
Sans les montagnes, l’homme serait privé de ses rêves les plus essentiels… Belle promenade !